⏱ 1 min 30 de lecture
Contexte
Le canton de Genève consacre un dossier aux 80 ans de l’Office cantonal du logement et de la planification foncière (OCLPF). Un des volets revient sur l’accord sur le logement de 2006. Avant cet accord, le logement genevois vivait des années de tensions.
L’essentiel
En décembre 2006, sous l’égide du conseiller d’État Mark Muller, les partenaires sociaux, les milieux immobiliers et les associations de locataires s’accordent sur une approche commune. Un équilibre négocié remplace la confrontation systématique.
En mai 2007, le Grand Conseil adopte la loi pour la construction de logements d’utilité publique (LUP). Il introduit aussi l’article 4A dans la loi générale sur les zones de développement (LGZD). L’objectif : 20 % de logements d’utilité publique dans le parc locatif cantonal.
Selon le canton, ce taux garantit dans la durée une offre suffisante de logements abordables face à un marché tendu. Il ne s’agit plus seulement de construire. Les logements doivent rester accessibles, indépendamment des fluctuations du marché.
Les chiffres clés
- 20 % : part visée de logements d’utilité publique dans le parc locatif cantonal
- Mai 2007 : adoption de la loi LUP par le Grand Conseil
- 80 ans : anniversaire de l’OCLPF
La suite
- L’OCLPF suit l’objectif des 20 % chaque année dans ses rapports LUP.

